ymboles sacrés
Face A · Aegishjálmur
Le « heaume de terreur » est cité dans l'Edda poétique : le dragon Fáfnir le portait pour se rendre invincible, avant que le héros Sigurd ne le lui reprenne. Symbole de protection absolue et de victoire, il était tracé entre les yeux avant le combat.
Structure8 bras rayonnants
ExtrémitésTridents évoquant la rune Algiz
CentreCercle, point de pouvoir du porteur
Face B · Vegvísir
« Celui qui montre le chemin » apparaît dans le manuscrit Huld, compilé en Islande vers 1860. Selon le texte, son porteur ne se perd jamais dans la tempête ni le mauvais temps, même en terrain inconnu.
Structure8 branches, rose des vents runique
Extrémités8 staves tous différents
CentrePoint d'origine, le porteur
Origine commune. Tous deux appartiennent aux galdrastafir, les « bâtons magiques » des grimoires islandais du XVIIᵉ au XIXᵉ siècle, héritiers de la tradition runique nordique.
Légende. On raconte que les marins islandais réunissaient protection et orientation pour revenir à bon port à travers les brumes de l'Atlantique Nord. Porter la face A tournée vers l'extérieur appelle la protection ; la face B, le guide et l'élan.